Serge Bouchet de Fareins

Auteur, écrivain et conférencier

Portrait chinois

Si on me demandait : Serge, qu’aimerais-tu être…

…Si tu étais un animal sauvage ?
– je répondrais, sans hésiter, un loup blanc

…Si tu étais un animal domestique ?
Un chat « continental » (= de gouttière) … entier, bien sûr !

…Si tu étais une plante ?
Un arbre, sous lequel les jeunes amoureux aimeraient venir se faire des serments, et les vieux couples se souvenir des leurs…

…Si tu étais un outil de travail ?
Un stylo… pour continuer à écrire !

…Si tu étais un instrument de musique
Un violon… pour le plaisir de vibrer et de faire vibrer.

…Si tu étais un paysage ?
Un coucher de soleil, vu d’un cap breton.

Serge de FAREINS

LA MUSE DES GÔNES AIME « AVIS DE RECHERCHE »

avis de recherche 5BIS copieCRITIQUE de LA MUSE DES GÔNES, août 2014

Adultes / Ados : Serge Bouchet de Fareins : « Avis de recherche ».

Serge Bouchet de Fareins est un auteur prolifique, conférencier et très agréable, ce qui ne gâche rien. Quelques œuvres ? « De l’Ain au Danube », « Madagascar, île meurtrie », « Le diable dans le grenier » ( une enfance en Armorique) » et « Avis de recherche », une comédie burlesque. La Muse (qui a ses portes d’entrée un peu partout) ne vous dira pas en combien de temps l’auteur a écrit cette truculente pièce (et pourtant, elle le sait !). Par contre, elle vous invite fortement à mettre très peu de temps pour la lire.

L’histoire ? En 1955 (année du 150ème anniversaire de la victoire d’Austerlitz), le maire du village de Trak’Nar-les-Flôts est sommé par son Sénateur de trouver un Grognard, natif du village, afin de pouvoir l’honorer. Le problème ? Il n’y en a pas ! Comprenez nous : bien sûr que si, il y a un problème. Ce qu’il n’y a pas, c’est un Grognard (même pas un « petit de rien du tout ») dans ce petit village. Que faire ? S’en suivent des réparties qui font mouche, des personnages irrésistibles : le curé, l’instituteur, sans oublier la belle Marianne et deux trublions qui ne peuvent pas « s’encadrer » (le lecteur comprendra vite pourquoi). Une histoire haute en couleur, et un dénouement digne des grands.

La pièce a déjà été jouée, elle se lit aisément, et on a du mal à ne pas rire des cocasseries et des répliques des différents personnages, que l’on a, en réfléchissant bien et bien qu’ils soient caricaturés à l’extrême, connus ici et là.

« Avis de recherche » est un petit bijou que La Muse des Gônes a adoré.

 

AU COEUR DE MA PLUME

couverture Au COEUR jpg

 D’aucuns savent, munis de pastels, de brosses ou de fusains, nous emmener dans de délicieux paysages, retracer les expressions de visages hors du commun ou encore marier formes et couleurs dans des compositions qui nous enchantent. D’autres laissent leurs fines mains glisser avec agilité sur les touches d’ivoire d’un clavecin, d’un orgue, pour en tirer des harmonies qui nous ravissent. D’autres encore savent, à patients coups de ciseaux, extraire avec art la forme de la matière. D’autres enfin, dont je suis, ne savent rien faire de tout cela : ni peintres, ni musiciens, ni sculpteurs, ils rêvent cependant d’être l’un ou l’autre. Tels des saltimbanques, ils s’essayent à faire jongler les mots, les rattraper au vol, à en extraire la musicalité, afin de créer eux aussi.

Quand ils y sont parvenus, ils se trouvent à leur tour riches d’une fortune que nul ne pourra jamais leur ravir et qu’ils aiment à partager avec autrui : le bonheur.

 

« LE DIABLE DANS LE GRENIER » aux Rencontres du Livre d’Ambronay (2014)

« ON CROIRAIT PRESQUE LIRE DU PAGNOL ! »
RENCONTRES LITTÉRAIRES D’AMBRONAY 2014, 19ÈME CONCOURS DU ROMAN
« Le diable dans le grenier » n’étant pas, à proprement parler, un roman, mais plutôt un récit inspiré de souvenirs, n’a pu être retenu parmi les ouvrages en lice. Toutefois, Patrice Perrin, ému par le livre, lui a rendu, avec son habituelle délicatesse, un bien bel hommage, que voici :
« Serge Bouchet de Fareins a su trouver les mots pour nous dire son enfance en Armorique entre 1943 et 1949, alors qu’il était séparé du reste de sa famille. Son écriture est élégante avec un sens du détail remarquable : son personnage principal, Zouzou, est pris en charge, à cause de l’occupation de la France, par un grand-père et une grand-mère comme on n’en fait plus semble-t-il ! On croirait presque lire du Pagnol ! »Une belle réussite. »
[Patrice PERRIN, créateur des Rencontres littéraires d’Ambronay
Le petit journal, Salon du Livre d’Ambronay, année 2014, octobre 2014]

Chronique d’Annie FOREST-ABOU MANSOUR, in « L’écritoire des Muses »

couv' définitive JOURNET L'HARMATTANJournet de l’An II       

   C’est en 1982 que Serge Bouchet de Fareins découvre dans le cimetière de Villemotier, dans l’Ain, le mausolée du chef de bataillon Claude Journet, « choisi comme sous-lieutenant, le jour même de son enrôlement, au 10e Bataillon de volontaires de l’Ain, le 26 septembre 1793 ». A partir de cette découverte, suivie  de nombreuses recherches historiques, de visites de musées, de lectures de documents de l’époque, une amitié et une affection respectueuses  se nouent entre le narrateur et ce héros inconnu des habitants de sa région. Serge Bouchet de Fareins, qui nous explique sa stupéfaction de « lire, gravés dans la pierre, les noms prestigieux d’Arcole, Iéna, Eylau et d’autres encore » et de constater « que le héros qui reposait là était désormais inconnu de ses concitoyens », donne vie à ce personnage méconnu, humble, fidèle à l’Empereur dans son ouvrage Journet de l’An II, tout à la fois roman historique,   biographie légèrement romancée,  récit documentaire vivant, alerte. Continuer la lecture

JOURNET DE L’AN II (2e édition revue et augmentée)

Editions L’Harmattan (2014)

La vie mouvementée du chef de bataillon Claude Journet (1768-1861), roman historique.

Préface de Franck Testart, 2ème édition revue et augmentée.

couv' définitive JOURNET L'HARMATTAN

Claude Journet fut pour beaucoup l’archétype des officiers de Napoléon : âpre à la douleur, courageux au combat, soucieux de ses hommes, aimé et respecté de ceux-ci, d’une fidélité sans faille à l’Empereur. Sa vie n’a été qu’un long jour de civisme, de probité et d’honneur, telle est l’épitaphe gravée sur le mausolée du chef de bataillon Journet : magnifique hommage qui résume l’homme et pourrait se passer de commentaires. En ces temps où, à tort ou à raison, nombre de Français se prennent à douter de l’avenir de notre vieille nation, il a paru à l’auteur utile et rassurant de pouvoir s’imprégner du bel exemple de Claude Journet.

(Source : L’Harmattan)

Dans le cadre de recherches liées au pré-inventaire Malraux du canton de Coligny, guidé par le secrétaire de mairie de Villemotier, je découvrais une tombe curieuse, ornée de feuilles d’acanthe, de la Croix de la Légion d’Honneur et de la Médaille de Sainte-Hélène. De fil en aiguille, j’entrepris des recherches sur cette tombe et sur ce personnage.. Pour découvrir l’histoire d’un homme au destin exceptionnel et pour le moins atypique… Celle de Claude Journet, un jeune officier de Napoléon qui prit part aux plus grandes victoires de l’Empire. Revenu à la vie civile en 1815, il devint maire de la commune de Villemotier (Ain), qu’il administra avec bon sens et modernisme jusqu’à sa mort, survenue à l’âge de… 93 ans !

[cf. chronique d’Annie FOREST-ABOU dans la rubrique « critiques et comptes-rendus »]

 

Madagascar, île meurtrie – impressions de campagne d’un capitaine (1947-1949)

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Aux éditions L’Harmattan, Paris (75)

Texte du colonel Pierre Bouchet de Fareins (1908-2000), officier de la Légion d’Honneur ; relecture, mise en page et choix des illustrations effectués par son fils Serge.


Ces chroniques, tirées des lettres envoyées par Pierre Bouchet de Fareins à sa famille, relatent la campagne de Madagascar de 1947 pour mater la révolte autochtone.

L’auteur, ancien officier des Tirailleurs, loin de n’évoquer que des faits militaires, livre ses impressions et sentiments sur ce territoire et sur sa population.

Décrivant les beautés de cette nature sauvage et faisant revivre les dures conditions de vie de ses habitants, Pierre Bouchet de Fareins fait aussi part de ses réflexions sur les relations que la Métropole entretient avec l’île.

Très nombreuses illustrations, extraites des albums personnels de l’auteur.

Le Diable dans le Grenier

Aux éditions L’Harmattan, Paris (75)

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Le conteur, Breton à 50% par l’état-civil, à 200% par le cœur  confie-t-il, nous embarque en un singulier voyage  où, au fur et à mesure que se déroulent les kilomètres, il se remémore les gens, les paysages et les faits qui ont,  dans la Bretagne de l’immédiat après-guerre, marqué son enfance. Personnages hauts en couleurs, derniers survivants d’une race sublime, aujourd’hui éteinte, comme l’ancien terre-neuvas Pied-de-Mât ; gens simples, authentiques et généreux, comme M. et Madame Le Gall, les épiciers au coin de la rue, ou  « Madame galette ». Paysages d’hier, comme le port du Légué et ses écluses, la vallée du Gouêdic, les Promenades, ou encore les plages de Saint Lunaire, placide et élégante station balnéaire de la Côte d’Émeraude. Faits cocasses, tels l’impitoyable « guerre des autocars » ou les facéties des oncles Arthur et Médéric…

Émouvant hommage de l’enfant de jadis à ceux, gens de courage et de caractère, qui lui ont appris la joie de donner ou rendre un sourire, ce livre replongera les seniors dans leurs souvenirs et dépeindra aux plus jeunes ce que pouvait être l’enfance de leurs grands-parents.

« Le diable dans le grenier » est un roman et un livre de souvenirs, mais c’est surtout, pour l’auteur, une déclaration d’amour à la Bretagne et aux Bretons. […] L’écriture est élégante, le sens du détail, remarquable.

(Ouest-France)

 

Retrouvez un extrait du livre ici : « Le diable dans le Grenier »