Serge Bouchet de Fareins

Auteur, écrivain et conférencier

Concours et prix

Encore primé au Concours de nouvelles 2017 d’Enlivrez-vous Yenne (2ème, derrière mon talentueux compère Eugène FABRY qui, une fois encore, me coiffe au poteau avec quelque jubilation).

Après avoir remporté plusieurs prix (dont le 2ème) au concours de nouvelles 2015 d’Enlivrez-vous Yenne, j’ai été primé par Arts et Lettres de France, association culturelle internationale, concours 2016 :

  • 3ème Prix pour « Retrouvailles » (1), section Nouvelles.
  • 1er Accessit pour « La maudite poudre », comédie inédite, section Théatre, qui sera jouée en juin 2017 à la MJC d’Ambérieu-en-Bugey (mise scène de Martine MAILLET).

(1) éditée par L’Harmattan dans le recueil « Au cœur de ma plume ».

Elu Vice-Président de l’UERAA

Élu Vice-président de l’Union des Écrivains d’Auvergne Rhône-Alpes (UERAA) à la dernière Assemblée Générale (2016) : merci à tous de cette marque de confiance, qui m’honore et dont j’espère bien me montrer digne !

« Le diable dans le grenier » vu par L’Ecrivain combattant

GRENIER couv détailPassionné d’histoire et de théâtre, Serge Bouchet de Fareins nous offre ici un ouvrage plein de fraîcheur et d’émerveillement. Breton par sa mère, il revit ses souvenirs d’enfance en Armorique, ses impressions, ses découvertes ; il ressuscite  les grandes personnes connues, aimées, rencontrées, et les enfants de son âge qui partageaient ses jeux et ses inquiétudes. La plume est jolie, elle est précise et son vocabulaire est riche et techniquement exact. C’est ce qui distingue l’enfant qu’il fut de l’auteur d’aujourd’hui, mais l’écrivain sait retrouver les sensations, les bruits, les odeurs, les mouvements de ces premières années où il lui fut appris qu’un sourire doit être rendu. Et puis, si le diable est dans le grenier, les bateaux sont sur la mer avant de devenir des carcasses couchées sur le côté, condamnées à disparaître lentement… Monde du souvenir, parfois transfiguré, monde mystérieux et merveilleux à la fois.

Général Leborgne, Association des Ecrivains Combattants, juillet 2015

Le diable dans le grenier est, sans conteste, un petit bijou !

L’histoire, ou plutôt les petites histoires, sont celles d’une personne qui se souvient de son enfance et qui refait le chemin de sa vie, en se remémorant les moments délicieux de cette période et en les critiquant de son point de vue d’adulte. Ce livre [..] est un hymne à la joie, à la vie, au bonheur. C’est une ode merveilleuse et fort bien écrite. On ne s’en lasse pas. Il est magnifique, plein d’amitié, d’échanges, de compréhension, d’amour. Ce livre est plein de promesses, on a envie de croire en tout en le refermant. Il est beau, superbe, émouvant, agréable. Vous l’aurez compris, la Muse des gônes l’a adoré ! Le diable dans le grenier est LE livre à lire.

[Christine Aubouin, alias « La Muse des gônes »2014]

MADAGASCAR, ÎLE MEURTRIE, vu par L’ECRIVAIN COMBATTANT

L’ÉCRIVAIN COMBATTANT

Gazette de l’A.E.C, avril 2014, N° 129

LES OUVRAGES DE NOS AUTEURS

 

MADAGASCAR, ILE MEURTRIE, IMPRESSIONS DE CAMPAGNE D’UN CAPITAINE 1947-1949, Pierre et Serge Bouchet de Freins, L’Harmattan 2013, 239 p, 26€

La révolte malgache de 1947 est un drame oublié. Ces mémoires nous y ramènent. Ils sont écrits par un capitaine du 5ème Régiment de Tirailleurs Marocains, lequel participa à la réduction de cette méchante affaire, de 47 à 49. Publié par son fils, le récit retrace, à travers portraits, anecdotes, scènes de guerre, le quotidien d’une unité engagée dans l’urgence. L’aventure est doublement exotique : des Marocains à Madagascar ! On ne trouvera pas ici de grandes considérations sur la politique dans laquelle s’insère l’action militaire. Cela vaut mieux : la dite politique ne saurait être jugée par nos contemporains. Des photos illustrent le livre. On y voit le « maréchal » Razafindrabé, chef rebelle enfin capturé. Aussi le général Gabriel Ramanantsoa, saint-cyrien de 1929 et Président – bien malgré lui – de la République malgache de 72 à 75. On s’étonnera de ce que Madagascar, île charmante peuplée de charmants malgaches, ait pu servir de cadre à pareille tragédie.

[Général Claude Le Borgne (Cr), Association des Ecrivains Combattants]

Serge Bouchet de Fareins nous offre un adorable recueil de dix-huit nouvelles, tantôt espiègles, tantôt fantaisistes, tantôt plus sombres, écrites avec talent et originalité.
Il confirme qu’il ne possède pas seulement des dons d’historien ou de romancier mais aussi qu’il maitrise l’exercice de l’écriture de nouvelles.
On y croise des petites filles amoureuses des livres, des écrivains humanistes, des magistrats érudits, l’Empereur et ses Grognards, quelques aristocrates, un professeur à la retraite, un maire avare, de pauvres artistes de cirque et un jeune garçon nommé Arsène qui scellera son destin avec un bouquet de lupins.
Après « Journet de l’An II » et le lumineux « Le diable dans le grenier » qui rendait hommage à son enfance bretonne et à ses grands-parents, Serge Bouchet de Fareins excelle aujourd’hui à nous faire sourire, rêver et à nous émouvoir avec ce joli recueil.
Pour notre plus grand bonheur.

Portrait chinois

Si on me demandait : Serge, qu’aimerais-tu être…

…Si tu étais un animal sauvage ?
– je répondrais, sans hésiter, un loup blanc

…Si tu étais un animal domestique ?
Un chat « continental » (= de gouttière) … entier, bien sûr !

…Si tu étais une plante ?
Un arbre, sous lequel les jeunes amoureux aimeraient venir se faire des serments, et les vieux couples se souvenir des leurs…

…Si tu étais un outil de travail ?
Un stylo… pour continuer à écrire !

…Si tu étais un instrument de musique
Un violon… pour le plaisir de vibrer et de faire vibrer.

…Si tu étais un paysage ?
Un coucher de soleil, vu d’un cap breton.

Serge de FAREINS